Une interview de Claude Lévi-Strauss (archives INA), dont on fête aujourd’hui le 100ème anniversaire, montre l’intérêt profond que cet arrière petit fils d’un grand musicien collaborateur d’Offenbach, Isaac Strauss, éprouve pour la musique. Cette dernière nourrit sa pensée, l’aide à construire ses ouvrages, l’obsède lorsqu’il s’exile au fond de la forêt amazonienne.
Dans son livre « Tristes tropiques », il a structuré son livre comme un opéra. Il a suggéré en 1955 « que le mythe était d’un autre ordre que le langage pensé, ce qui a fait scandale ». Il fait une analogie entre la lecture du mythe et une partition de musique. (INA)
Voici une autre interview (texte) de Lévi-Strauss sur son rapport à la musique : « La voix compte plus que la parole », et sa biographie ici
Wagner : dans le deuxième acte de Siegfried, le héros, étendue sur le sol, écoute la forêt murmurer.
Joyeux anniversaire Monsieur Lévi-Strauss !









3 commentaires
Flux de commentaires pour cet article
29 novembre 2008 à 2:31
Papageno
100 ans, ça s’arrose !
29 novembre 2008 à 2:36
Papageno
D’ailleurs, je ne sais si vous l’avez fait exprès, mais l’extrait de Siegfried que vous avez choisi est tiré de la production Boulez-Chéreau destinée à fêter les 100 ans… du festival de Bayreuth.
29 novembre 2008 à 2:41
nathalto
bonjour papageno,
et non, le choix de la video est une coincïdence alors, cela tombe bien